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	<title>Révolution LunasineRévolution Lunasine |  &#187; admin</title>
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	<description>L&#039;épigénétique nutritionnelle</description>
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		<title>pourquoi il est devenu indispensable de se supplémenter</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 13:42:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Epigénetique]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://revolutionlunasine.com/wp-content/uploads/2016/07/fruits_legumes.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-16951" src="http://revolutionlunasine.com/wp-content/uploads/2016/07/fruits_legumes-300x197.jpg" alt="fruits_legumes" width="300" height="197" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer&#8230; Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.</p>
<p>« Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante&#8230; Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de « densité nutritionnelle ». C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux&#8230;) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis [1]. Le problème de la perte de densité nutritionnelle des fruits et légumes commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne (voir en fin d’article). En France, silence radio du côté des pouvoirs publics et des instituts de recherche. Nos fruits et légumes échapperaient-ils à cette malédiction ?</p>
<p>Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010</p>
<p>Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A ! C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News. Cette étude compare les tableaux de nutriments publiés à différentes époques, avec les taux de vitamines et minéraux contenus dans 25 fruits et légumes.</p>
<p>Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.</p>
<p>Où sont passées nos vitamines ?</p>
<p>Des chercheurs remettent en question ces analyses, au motif que les mesures se sont grandement affinées depuis un demi-siècle. L’évolution des méthodes de test et le manque de fiabilité des données historiques fausseraient donc les résultats. Mais des études récentes, qui consistent à planter des variétés végétales modernes et historiques côte à côte, avec des pratiques agronomiques comparables, viennent confirmer la perte d’éléments nutritifs dans les aliments. Le rapport Still No Free Lunch de Brian Halweil, du World Watch Institute (États-Unis), publié en 2007 fait le bilan des études existantes. Et met en évidence cette « dilution en nutriments » généralisée.</p>
<p>Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt, selon cette étude, en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !</p>
<p>Obèse et sous-alimenté</p>
<p>En cause également, les pratiques de sélection des plantes selon leur rendement. Les agriculteurs préfèrent les plantes qui poussent vite, produisent beaucoup et ont une belle apparence. Mais plus le rendement est élevé, moins la plante dépense d’énergie à absorber des oligo-éléments, et plus la teneur en nutriments est faible.</p>
<p>Nos régimes alimentaires sont déjà pauvres en nutriments. 70 % de ce que nous mangeons provient de produits industriels, beaucoup moins riches en vitamines. Nous consommons de plus en plus de « calories vides » : des aliments contenant des quantités élevées de gras et de sucre ajouté et très peu de nutriments par calorie. Si même les fruits et légumes ne nous assurent plus notre ration quotidienne&#8230;</p>
<p>Pour Brian Halweil, il s’agit d’un « paradoxe moderne unique » : nous pouvons à la fois trop nous nourrir (en calories) et rester sous-alimenté (en nutriments). Si près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, plus de 3 milliards – soit la moitié de la planète – subissent une déficience en nutriments. Avec des conséquences qui vont de l’anémie, en cas de déficience en fer, à la cécité pour ceux qui manquent de vitamine A. L’étude Suvimax (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) menée de 1994 à 2003 en France par l’Inserm, a testé l’effet d’un apport en vitamines et minéraux antioxydants [2] à des doses proches de celles qu’on peut attendre d’une alimentation saine. Au bout de sept ans et demi, on observe chez les hommes une diminution de 31 % du risque de cancers et une diminution de 37 % du risque de décès. Les nutriments, c’est vraiment bon pour la santé !</p>
<p>Faut-il manger 3 kg de brocolis par jour ?</p>
<p>« Pour se développer et fonctionner au mieux, les humains ont besoin d’une diversité d’aliments et de nutriments dans leur alimentation. Notre système immunitaire ne fonctionne pas de manière optimale quand nous sommes déficients en certains nutriments. Notre capacité à éviter les maladies, du cancer au simple rhume, est compromise », souligne Brian Halweil. Selon le ministère de l’Agriculture états-unien, notre « régime alimentaire est plus compromis par la consommation de nourriture industrielle que par le déclin des niveaux de nutriments dans les fruits et légumes » [3]. Est-ce une raison pour laisser nos fruits et légumes se vider de leurs substances ?</p>
<p>Certains scientifiques pointent le fait que la densité en nutriment baisse dans chaque grain de blé ou la moindre feuille de salade. Mais grâce aux progrès en terme de rendement, il y aurait au final plus de nutriments produits par hectare. Ce qu’illustre le généticien Mark Farnham, spécialiste du brocoli au « US Vegetable Laboratory » : grâce à la taille plus importante des brocolis modernes, on trouve sans doute plus de calcium et de magnésium dans chacun d’entre eux, nuance-t-il. « Mais la plupart des gens ne mangent pas un brocoli entier en une seule fois », rétorque Brian Halweil.</p>
<p>En France, on s’enthousiasme pour les nano-capsules&#8230;</p>
<p>Du côté de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), ce genre de débat semble bien lointain. « La baisse de densité nutritionnelle des fruits et légumes ? C’est une rumeur, le type d’information qui circule… mais est-ce avéré scientifiquement ? », s’interroge Jean-Michel Chardigny, directeur de l’Unité nutrition humaine de l’INRA à Clermont-Ferrand, la plus grosse unité s’occupant d’alimentation humaine. « Je n’ai pas connaissance d’études là-dessus, ce n’est pas un sujet très documenté », explique-t-il à Basta !&#8230; Au moins sept études sur le sujet ont été publiées depuis 15 ans (lire ci-dessous).</p>
<p>À l’INRA, on travaille surtout sur « le nutriment ». Les chercheurs « sont mal armés pour mesurer la complexité des apports des aliments », justifie Jean-Michel Chardigny. « La question de la densité nutritionnelle ne se pose pas. Il est important que les gens consomment des quantités élevées de fruits et légumes. C’est lié au volume global, pas à la densité », ajoute Catherine Renard, directrice de recherche à l’INRA et responsable d’une équipe qui travaille sur la qualité des fruits et légumes.</p>
<p>On préfère s’occuper « d’adressage » ou de « vectorisation » : trouver la formulation qui permette au nutriment – des Omégas 3, par exemple – d’aller sur la bonne cible plutôt que de se diluer dans l’organisme. Une façon d’associer les molécules entre elles pour qu’elles ne se dégradent pas de la même façon une fois ingérées. Des recherches qui incluent aussi les nanotechnologies. « Il faut être prudent. On peut court-circuiter la régulation mise en place par l’organisme, avertit Jean-Michel Chardigny. Le fer par exemple, ingéré à l’échelle nano, est absorbé à 100 %, alors que ce taux est de 30 % normalement car il ne franchit pas la barrière intestinale. Avec les nanos, c’est comme si on avait une perfusion en intraveineuse. Cela peut être positif ponctuellement ». Réjouissant, non ?</p>
<p>Éveillez votre « conscience nutritionnelle » !</p>
<p>Quand il n’y aura plus de nutriments dans les produits agricoles, on pourra toujours se les injecter manuellement, via des nano-capsules… De quoi révolutionner la configuration des repas de familles ! Autre solution proposée par l’industrie : manger des nutriments artificiels ou des aliments enrichis. « Depuis quelques années et grâce à la mobilisation de l’ensemble des acteurs – corps médical et scientifique, pouvoirs publics, industriels – la conscience nutritionnelle des consommateurs français s’est éveillée », se félicite le Syndicat de la diététique et des compléments alimentaires.</p>
<p>Selon un sondage mené en 2008 pour cet organisme par TNS Sofres, 37% des Français « consomment des compléments alimentaires afin de conforter leur capital santé ». Un marché qui représente un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard d’euros (en 2008). Quitte à gérer la santé comme un capital, il peut paraître plus rentable d’acheter des doses de vitamines ou d’oligo-éléments, que d’essayer de repenser les politiques agricoles et alimentaires. Surtout quand cela arrange l’industrie agro-alimentaire. Au moins pourrait-on espérer que les instituts de recherche en France puissent nous dire exactement ce que nous mangeons, et surtout si ces aliments nous nourrissent encore. Ce qui n’est même pas le cas.</p>
<p>Agnès Rousseaux</p>
<p>@AgnèsRousseaux</p>
<p>P.-S.<br />
Données chiffrées et études :</p>
<p>Grande-Bretagne</p>
<p>- Anne-Marie Mayer : &laquo;&nbsp;Historical Changes in the Mineral Content of Fruits and Vegetables,&nbsp;&raquo; British Food Journal, 99/6, 1997.</p>
<p>- P. J. WHITE and M. R. BROADLEY, &laquo;&nbsp;Historical variation in the mineral composition of edible horticultural products&nbsp;&raquo;, The Journal of Horticultural Science &amp; Biotechnology, Vol. 80 No : 6, 2005</p>
<p>- Thomas D., A study on the mineral depletion of the foods available to us as a nation over the period 1940 to 1991, 2003</p>
<p>États-Unis</p>
<p>- Donald R. Davis : &laquo;&nbsp;Trade-Offs in Agriculture and Nutrition,&nbsp;&raquo; Food Technology, March 2005, Vol. 59, No. 3.</p>
<p>- David F. Garvin, Ross M. Welch, and John W. Finley, &laquo;&nbsp;Historical shifts in the seed mineral micronutrient concentration of US hard red winter wheat germplasm&nbsp;&raquo;, Journal of the Science of Food and Agriculture, 2006</p>
<p>- Brian Halweil, Still No Free Lunch, Worldwatch Institute, 2007</p>
<p>Canada</p>
<p>Nutrient Changes in Vegetables and Fruits, 1951 to 1999. Tableaux compilés par Jeffrey Christian pour CTV News</p>
<p>International</p>
<p>- Les tables de composition alimentaire des différents pays. Compilation des sources par la FAO (Organisation pour l’agriculture et l’alimentation) : International Network of Food Data Systems</p>
<p>Notes<br />
[1] Voir la définition du Programme national nutrition santé (PNNS)<br />
[2] Vitamines E et C, zinc et sélénium, bêtacarotènes.<br />
[3] United States Departement of Agriculture, Agricultural Research Service : USDA Nutrient for Database Reference, Release 13, 1999</p>
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		<title>Notre nutrition influence celle de nos enfants</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 10:57:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Epigénetique]]></category>

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		<description><![CDATA[As the study shows, a high-fat diet during pregnancy and lactation leads to epigenetic changes in the offspring. These changes affect metabolic pathways regulated by the gut hormone GIP, whereby the adult offspring are more susceptible to obesity and insulin resistance, the precursor to type...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p id="first" class="lead">As the study shows, a high-fat diet during pregnancy and lactation leads to epigenetic changes in the offspring. These changes affect metabolic pathways regulated by the gut hormone GIP, whereby the adult offspring are more susceptible to obesity and insulin resistance, the precursor to type 2 diabetes. Similar mechanisms cannot be ruled out in humans, according to Pfeiffer.</p>
<div id="text">
<p>The lead authors Michael Kruse and Farnaz Keyhani-Nejad recently published the results in collaboration with researchers of Helmholtz Zentrum München in the journal <em>Diabetes</em>.</p>
<p>As scientists throughout the world observe, children of obese mothers have a higher risk of obesity and metabolic disorders. Recent findings suggest that diet-related epigenetic effects may also play a causal role in this. Since humans and mice are genetically very similar, many scientists use mouse models to study such relationships under controlled conditions. Such studies on humans are not possible.</p>
<p>This study focused on the epigenetic effects on the GIP-regulated metabolic pathways that are triggered by the maternal diet during pregnancy and lactation. GIP is a hormone that the gut releases after food intake and which stimulates the secretion of insulin from the pancreas. It influences the metabolism of fat cells and fat oxidation in skeletal muscles and as anabolic hormone promotes the build-up of body mass. These effects are mediated by the GIP via the GIP receptor. If this receptor is lacking as in the Gipr-/- mouse, the hormone can no longer exert its natural effect, and the animals are normally protected from obesity and insulin resistance. Since the Gipr-/- mouse model is well suited for the study of GIP-regulated metabolicpathways, the researchers used this mouse strain for their study. The wild-type strain of the mouse model served as control.</p>
<p>First, the researchers divided the mouse mothers into three groups, who were fed different chow during pregnancy and lactation:</p>
<ul>
<li>Group 1: Gipr-/- mice who received a high-fat diet</li>
<li>Group 2: Gipr-/- mice who received regular chow</li>
<li>Group 3: Wild-type mice with intact GIP receptor, who received regular chow</li>
</ul>
<p>After weaning, all offspring of the three groups were fed normal chow for 22 weeks followed by a high-fat diet for an additional 20 weeks.</p>
<p>As the scientists observed, the adult offspring of groups 1 and 3 gained a significant amount of fat mass during the 20-week high-fat diet although they ate less than the offspring of group 2. They also had heightened levels of cholesterol, glucose, and insulin in the blood. In addition, they exhibited increased adipose tissue inflammation and enlarged fat cells and oxidized less fat in their muscles. Furthermore, the researchers found that the activity of different genes was altered in group 1 and 3 in comparison to group 2. These genes play a role in fat oxidation in muscles and in inflammatory processes in adipose tissue or are involved in the regulation of energy consumption by the brain.</p>
<p>&laquo;&nbsp;The altered gene activity could partially be traced back to DNA methylation, that is, epigenetic changes,&nbsp;&raquo; said Pfeiffer. &laquo;&nbsp;Our results indicate that the GIP also plays a role in energy consumption, which is controlled by the brain, probably indirectly by reducing the insulin sensitivity of the hypothalamus,&nbsp;&raquo; the endocrinologist added. This is an entirely new finding. It remains to be seen to what extent these results can be applied to humans. More research on this topic is needed. However, it is clear that diet not only has a direct influence on the individual, but also may affect the offspring.</p>
</div>
<div class="mobile-middle-rectangle"><a href="http://www.sciencedaily.com/releases/2016/02/160201103554.htm?platform=hootsuite" target="_blank">source : sciencedaily.com</a></div>
<hr />
<div id="story_source">
<p><strong>Story Source:</strong></p>
<p>The above post is reprinted from <a href="http://www.dzd-ev.de/en/news/news/dzd-news/article/32036/index.html" target="_blank" rel="nofollow">materials</a> provided by <a href="http://www.dzd-ev.de/en/index.html" target="_blank" rel="nofollow"><strong>Deutsches Zentrum fuer Diabetesforschung DZD</strong></a>. <em>Note: Materials may be edited for content and length.</em></p>
</div>
<hr />
<div id="journal_references">
<p><strong>Journal Reference</strong>:</p>
<ol class="journal">
<li>Michael Kruse, Farnaz Keyhani-Nejad, Frank Isken, Barbara Nitz, Anja Kretschmer, Eva Reischl, Tonia de las Heras Gala, Martin A. Osterhoff, Harald Grallert, Andreas F. H. Pfeiffer. <strong>A High Fat Diet during Mouse Pregnancy and Lactation targets GIP-regulated Metabolic Pathways in Adult Male Offspring</strong>. <em>Diabetes</em>, 2015; db150478 DOI: <a href="http://dx.doi.org/10.2337/db15-0478" target="_blank" rel="nofollow">10.2337/db15-0478</a></li>
</ol>
<hr />
</div>
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		<title>Qu&#8217;est ce que l&#8217;epigenetique ?</title>
		<link>http://revolutionlunasine.com/quest-ce-que-lepigenetique/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 10:44:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Epigénetique]]></category>

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		<description><![CDATA[Joël de Rosnay, scientifique de renom, explique de façon très simple le concept d’épigénétique et en quoi cette science est révolutionnaire dans la façon de penser et entretenir notre santé .]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Joël de Rosnay, scientifique de renom, explique de façon très simple le concept d’épigénétique et en quoi cette science est révolutionnaire dans la façon de penser et entretenir notre santé .</p>
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